Signaling en hypnose : quand un doigt répond, qui répond vraiment ?

Signaling en hypnose

Le signaling fait partie de ces techniques que l’on apprend généralement en formation d’hypnose.

Le principe paraît simple. On suggère qu’un doigt pourra bouger pour signifier « oui », un autre pour « non ». Puis, parfois, un mouvement apparaît. La personne le regarde avec étonnement : elle n’a pas eu l’impression de le produire volontairement.

Le praticien peut alors être tenté de dire :

« Très bien. Ton inconscient vient de répondre. »

C’est une manière de présenter l’expérience. Elle peut même être utile au cours d’une séance. Mais que savons-nous réellement de ce qui vient de se passer ?

Le doigt a bougé. La personne n’a probablement pas eu l’impression de le faire exprès. Le mouvement peut être vécu comme indépendant de sa volonté, et c’est déjà un phénomène particulièrement intéressant.

Peut-on en conclure que « l’inconscient » a répondu ? Peut-être, si nous utilisons ce mot comme une façon commode de désigner les nombreux processus qui échappent à notre conscience. Mais cela ne nous dit pas encore ce que vaut la réponse, ni quelles informations elle contient.

Entre :

« Je n’ai pas eu l’impression de produire volontairement ce mouvement »

et :

« Une partie de moi qui connaît la vérité vient de répondre à ma place »,

il reste une différence importante.

C’est cette différence que j’aimerais explorer. Non pas pour disqualifier le signaling — je l’utilise moi-même et je le trouve parfois très intéressant — mais pour essayer de comprendre ce que nous faisons réellement lorsque nous demandons à un doigt de répondre.

Un phénomène bien plus vieux que l’hypnose

L’hypnose n’a pas inventé les mouvements idéomoteurs.

Au XIXe siècle, Michel-Eugène Chevreul s’intéresse au fameux pendule qui porte aujourd’hui son nom.
On tient un fil au bout duquel se trouve un poids.
On imagine un mouvement circulaire.
Et le pendule finit effectivement… par bouger !

L’expérience est troublante, parce que celui qui tient le pendule a très sincèrement l’impression de ne rien faire.

Ce type de phénomène a évidemment nourri toutes sortes d’interprétations : magnétisme, divination, spiritisme

Pourtant, si on passe au crible cette expérience, on se rend compte que le mouvement vient bien de la personne.
De très petits mouvements musculaires peuvent être produits sans être vécus comme une action délibérée, puis amplifiés par le pendule. C’est précisément cette famille de phénomènes que l’on qualifie d’idéomoteurs. Leur étude remonte notamment aux travaux de Chevreul puis de William Carpenter au XIXe siècle.

Rien de surnaturel, donc. Ce n’est pas une raison pour écarter trop vite le phénomène, car ce qui reste est encore bien plus intéressant :
nous pouvons produire un mouvement sans avoir clairement l’impression de l’avoir produit.
Et pour un praticien en hypnose, c’est loin d’être anecdotique.

« Je ne l’ai pas fait exprès »

Suggérez une lévitation de main à un sujet.
Si vous lui dites simplement : « Levez votre main », il la lève et personne n’est particulièrement impressionné.

Mais dites-lui plutôt : « Observez comme cette main devient plus légère… tellement légère qu’elle commence à se soulever toute seule… et de plus en plus… »
Puis laissez le mouvement apparaître. La main semble alors monter vraiment toute seule !

Évidemment, ce sont toujours les muscles de la personne qui produisent le mouvement. L’hypnotiseur n’a pas envoyé une mystérieuse commande motrice à distance.

Et pourtant, la personne peut regarder sa main flotter et dire :
« C’est bizarre. J’ai vraiment l’impression que ce n’est pas moi qui le fait. »

Voilà peut-être ce qui est bien plus intéressant que la lévitation elle-même : l’expérience de la lévitation.

Les recherches contemporaines sur l’hypnose accordent justement une place importante à cette modification du sentiment d’agentivité : la personne produit bien la réponse, mais peut avoir l’impression qu’elle se produit d’elle-même.

La diminution du sentiment d’agentivité désigne ici quelque chose de très simple : l’impression que « ce n’est pas moi qui fais cela ». Sous hypnose, ce sentiment peut se modifier sans que la personne ait réellement perdu sa capacité d’agir.

Les théories ne s’accordent pas encore complètement sur la manière dont ce phénomène se produit.

Certaines insistent sur les attentes, d’autres sur des processus métacognitifs, dissociatifs ou prédictifs. Une revue récente des principales théories de l’hypnose conclut justement qu’aucune de ces théories ne permet aujourd’hui, à elle seule, de rendre compte de l’ensemble des phénomènes hypnotiques (Zahedi, Lynn & Sommer, 2024).

Revenons à notre doigt, puisqu’il ne nous a toujours pas dit : qui répond ?!

Que désignons-nous par « l’inconscient » ?

Tout dépend déjà de ce que nous mettons derrière ce mot.

Si nous voulons simplement dire que notre comportement dépend de nombreux processus auxquels nous n’avons pas directement accès, l’idée ne pose pas beaucoup de difficultés.

De nombreux travaux en psychologie cognitive et en neurosciences montrent que nous n’avons pas conscience de tout ce qui participe à nos perceptions, à nos émotions, à nos décisions ou à nos mouvements.

Dans le cadre d’une séance, parler à « l’inconscient » peut aussi constituer une manière simple de proposer une expérience : laisser une réponse apparaître sans chercher à la fabriquer volontairement. Il ne me semble pas nécessaire de retirer à la personne cette façon de vivre les choses si elle lui est utile.

La prudence devient surtout nécessaire lorsque nous attribuons à cet inconscient des capacités précises : connaître avec certitude l’origine d’un symptôme, établir la réalité d’un événement ancien ou savoir infailliblement ce dont la personne a besoin.

Le fait qu’une réponse soit vécue comme involontaire ne suffit pas à démontrer qu’elle provient d’une instance psychique possédant une connaissance plus exacte que la conscience.

« Je ne sais pas consciemment comment j’ai produit cette réponse »
ne signifie pas nécessairement :
« Cette réponse provient donc d’une partie de moi qui connaît la vérité. »

Cela ne rend pas la réponse fausse. Cela signifie simplement que nous ne pouvons pas connaître sa valeur à partir du seul mouvement du doigt.

Une expérience de Moga et Dienes utilisant le pendule de Chevreul est particulièrement intéressante sur ce point. Les chercheurs ont voulu savoir si une réponse idéomotrice permettait de faire émerger des connaissances générales auxquelles les participants pensaient ne pas avoir accès consciemment.

Dans cette expérience, les réponses idéomotrices ne faisaient pas mieux que les réponses verbales et se situaient autour du hasard pour les questions concernées. Les auteurs en concluent qu’on ne peut pas présumer que l’idéomotricité permette d’accéder à davantage de connaissances que la réponse consciente, y compris lorsqu’on envisage son utilisation dans un contexte hypnothérapeutique (Moga & Dienes, 2022).

Le signaling n’en devient pas inutile pour autant. Nous devons peut-être simplement cesser de lui demander de prouver ce qu’il n’a jamais prouvé.

Nous ne disons pas toujours exactement ce que nous ressentons

Il existe une autre possibilité, qui m’intéresse beaucoup plus en thérapie. Nous avons tous remarqué que le corps semble parfois répondre avant que nous ayons formulé quoi que ce soit : un petit hochement de tête, une mimique, un mouvement de recul ou une hésitation…

Prenons un exemple. Quelqu’un nous demande :
« Ça va ? »
Nous répondons « oui ».
Mais quelque chose dans notre non-verbal disait peut-être « non ».

Cela ne signifie évidemment pas que le corps dit toujours la vérité et que la parole ment.

Mais nos réponses verbales passent par de nombreux filtres : ce que je ressens, ce que j’en comprends, ce que j’accepte de ressentir, ce que je veux montrer et ce que je pense avoir le droit de ressentir. Cette dernière dimension me paraît particulièrement intéressante.

Ce que je ressens et ce que je devrais ressentir

Imaginez que je vous demande :
« Êtes-vous encore en colère contre votre mère ? »

Vous réfléchissez.

Votre mère a eu une vie difficile. Vous connaissez son histoire. Vous avez compris certaines choses depuis. Peut-être avez-vous appris qu’il faut respecter ses parents. Peut-être vous répétez-vous depuis vingt ans qu’elle a fait ce qu’elle pouvait.

Alors vous répondez :
« Non. »

Et cette réponse peut être parfaitement sincère.

Maintenant, imaginons qu’en hypnose je propose simplement de laisser un doigt bouger pour oui et un autre pour non.
Je pose une question approchante.
Et le doigt « oui » bouge.

Qu’est-ce que cela prouve ? Pas grand-chose, et c’est important.
Cela ne prouve pas que vous êtes « réellement » en colère contre votre mère et que votre conscience cherche à le dissimuler.
Mais quelque chose vient de se produire qui mérite peut-être notre intérêt.

Nous ne sommes pas constitués d’une seule opinion parfaitement cohérente. Je peux aimer quelqu’un et lui en vouloir, vouloir changer et avoir peur du changement, avoir des sentiments d’ambivalence, savoir qu’une peur est irrationnelle sans cesser de l’éprouver…

Je peux aussi avoir parfaitement compris que je n’ai aucune raison de me sentir coupable et continuer à éprouver de la culpabilité. Il n’y a là rien de très mystérieux. C’est même plutôt très humain.

Le « moi qui devrait »

Nous passons aussi une bonne partie de notre existence à apprendre ce qu’il convient de ressentir, de montrer ou de retenir :

  • Il faut être fort. Il ne faut pas être jaloux.
  • Une bonne mère ne devrait pas penser ça.
  • On ne se met pas en colère contre ses parents.
  • Je devrais avoir tourné la page.
  • Je n’ai aucune raison d’avoir peur.
  • Je dois pardonner…

À force, certaines de ces règles deviennent tellement familières que nous ne les percevons même plus comme des règles.
Elles deviennent :
« Moi, je suis comme ça. »

Elles sont aussi une manière de vivre avec les autres. Nous nous adaptons à notre famille, à notre culture, à notre milieu, à l’image que nous voulons donner et parfois simplement à l’image que nous voulons conserver de nous-mêmes.

Je n’irais pas jusqu’à dire que le signaling permettrait de contourner ce « moi social » pour atteindre enfin un « vrai moi » caché dans l’inconscient.

Là encore, ce serait inventer une explication séduisante un peu trop vite.

Mais le signaling peut créer une situation particulière : une réponse peut apparaître avant d’avoir été complètement argumentée, corrigée ou rendue compatible avec ce que je pense devoir répondre.

Et cela peut suffire pour qu’une contradiction devienne visible.

Le doigt n’a peut-être pas raison. Mais écoutons ce qu’il vient provoquer

Une personne me dit :
« Je veux vraiment reprendre le travail. »

Puis, au cours du travail hypnotique, je lui propose :
« Et vous pouvez simplement laisser un mouvement apparaître pour indiquer si toutes les parties de vous sont aujourd’hui prêtes à cette reprise. »
Un doigt indique « non ».

La tentation serait de déclarer :
« Voilà. Votre inconscient ne veut pas reprendre le travail. »
Je trouve cette conclusion beaucoup trop rapide.

Je préférerais demander :
« Qu’est-ce que ça vous fait de voir ce doigt répondre non ? »
Et là, il peut se passer quelque chose d’important.

« Ça me soulage. »
Ou :
« Ça m’énerve. Parce que je sais qu’une partie de moi a peur d’y retourner. »
Ou encore :
« C’est bizarre… Je crois que je n’osais même pas me dire que je n’en avais pas envie. »

À cet instant, savoir quelle mystérieuse instance psychique a déplacé le doigt devient presque secondaire.
Une piste vient peut-être d’apparaître, que la personne pourra choisir d’explorer ou non.

La personne vient peut-être de s’autoriser une contradiction qu’elle ne s’autorisait pas jusque-là.
Cette contradiction peut ouvrir sur de la colère, de la peur, de la tristesse ou parfois du soulagement.

Faut-il alors « libérer » cette émotion ?
Pas nécessairement.

Le vocabulaire de « libération émotionnelle » donne parfois l’impression que les émotions seraient des choses coincées à l’intérieur qu’il faudrait absolument évacuer.
Il sera quelquefois utile de laisser l’émotion s’exprimer davantage, de la comprendre ou de travailler avec elle. Le changement peut aussi commencer plus simplement par :
« Oui. Une partie de moi ressent cela. Et j’ai le droit de constater qu’elle existe. »
Sans immédiatement ajouter :
« Mais je ne devrais pas. »

Cela peut déjà changer beaucoup de choses.

Quand le phénomène devient lui-même thérapeutique…

Il arrive aussi que le signaling surprenne énormément la personne.

Un doigt commence à bouger, puis un autre.
La main pivote, prend une position inattendue ou commence à se soulever…

Le praticien a peut-être observé cela des centaines de fois. La personne, elle, fascinée, regarde sa main et dit :

« C’est incroyable ! Que se passe-t-il ? Ce n’est pas moi. »

Bien sûr que ses muscles produisent le mouvement. Mais je ne suis pas certain que ce soit l’explication la plus utile à lui donner à cet instant précis. Elle vient de vivre un phénomène incroyable, qu’elle jugeait peut-être même impossible.

Certaines techniques utilisent pleinement cet effet. La technique du Swan, popularisée par Bob Burns, en est un bon exemple : la main devient le support d’une communication vécue comme indépendante du moi conscient.

Une « partie » répond-elle ? Est-ce « l’inconscient » ? Faut-il plutôt parler d’idéomotricité, d’attentes, de suggestion ou d’une modification du sentiment d’agentivité ?

Je préfère laisser la question ouverte plutôt que de fabriquer des certitudes…

Ce qui m’intéresse le plus se trouve dans la réaction de la personne.

Quelques minutes auparavant, elle pouvait affirmer qu’elle contrôlait tout, qu’elle n’était pas hypnotisable, qu’elle n’arrivait jamais à lâcher prise…

La voilà maintenant devant une main qui produit un phénomène qu’elle vit comme totalement involontaire. Quasi magique. Une petite brèche apparaît dans son système de croyances.

On parle beaucoup des croyances en thérapie. On les questionne, on tente parfois d’en chercher l’origine ou de les « recadrer »…

Dans ma pratique, une expérience hypnotique vécue me paraît souvent plus convaincante que de longues explications.

Les recherches contemporaines accordent d’ailleurs une place importante aux attentes dans les réponses hypnotiques, sans en faire pour autant l’explication unique de l’hypnose (Zahedi, Lynn & Sommer, 2024).

C’est aussi ce qui peut rapprocher certains phénomènes hypnotiques des mécanismes étudiés dans l’effet placebo, dans le bon sens du terme.

Les attentes, le contexte, l’apprentissage et la signification donnée à une expérience peuvent modifier ce que nous ressentons. Après une lévitation ou une réponse idéomotrice, la personne n’a pas seulement entendu qu’elle pouvait vivre les choses autrement. Elle vient d’en faire l’expérience !

C’est peut-être une raison de regarder autrement le signaling.

Si nous ne l’utilisons que pour obtenir une information avant de passer au « vrai travail », nous risquons de manquer ce qui est déjà en train de se produire.

Quelqu’un qui se pensait incapable de réagir autrement vient de rencontrer une exception bien réelle, qui peut indirectement ébranler certaines de ses certitudes.

Une main qui se lève ne guérit évidemment pas une phobie, pas plus qu’un doigt qui bouge ne résout un conflit intérieur. Mais lorsque nous travaillons avec l’expérience subjective, les attentes et la signification donnée à ce qui vient de se produire, ce moment mérite probablement davantage d’attention.

Il peut laisser derrière lui une question : « Si cela vient de se produire, qu’est-ce qui pourrait encore devenir possible ? »

Attention cependant à ce que nous demandons au doigt

Car cette impression d’indépendance du mouvement possède aussi un revers.
Plus la réponse paraît indépendante de la volonté, plus nous pouvons être tentés de lui attribuer une valeur particulière.

Imaginons :
« Ton inconscient sait-il à quel âge ce problème a commencé ? »
Oui.
« Était-ce avant 10 ans ? »
Oui.
« Avant 5 ans ? »
Oui.
Et nous voilà partis…
Le problème est que nos questions ne sont pas neutres.
Ce sont aussi des suggestions. Le contexte est « suggestif ».

Les attentes jouent un rôle dans les réponses hypnotiques (Zahedi, Lynn & Sommer, 2024). Et nous sommes précisément dans une situation où la personne accepte de laisser apparaître une réponse sans avoir le sentiment de la choisir complètement.

Il convient donc d’être prudent :

  • Un doigt qui répond « oui » ne transforme pas une hypothèse en faits historiques.
  • Il ne prouve pas qu’un événement a réellement eu lieu.
  • Il ne valide pas un souvenir.
  • Et il ne devient certainement pas un détecteur de vérité sous prétexte que la personne n’a pas consciemment décidé de le bouger.

L’histoire des phénomènes idéomoteurs devrait suffire à nous rendre suffisamment modestes : les mêmes mécanismes ont autrefois été interprétés comme permettant aux pendules et aux planchettes de Ouija de transmettre des informations provenant d’ailleurs (Shenefelt, 2011).

Et ce qui est intéressant, c’est que les personnes ne faisaient pas nécessairement semblant.

Alors, qui répond ?

La réponse la plus prudente serait : la personne.

Cette réponse paraît presque décevante. Pourtant, une personne n’est pas une unité parfaitement cohérente qui sait toujours pourquoi elle pense, ressent ou agit. Elle peut vouloir quelque chose tout en en redoutant les conséquences, produire un mouvement et en être surprise, ressentir une émotion qu’elle ne s’autorisait pas encore à reconnaître.

Est-ce une « partie » qui répond ? L’inconscient ? Une réponse idéomotrice façonnée par les attentes, le contexte et la formulation de la question ?

Je ne suis pas certain que nous puissions trancher. Je ne suis même pas certain qu’il soit toujours utile de le faire au cours d’une séance.

La réponse n’a aucun statut magique. Elle n’est pas nécessairement plus vraie que ce que la personne aurait répondu verbalement. Mais elle peut lui faire vivre sa propre réponse autrement. Elle peut rendre perceptible une hésitation, une contradiction, un refus, une émotion ou une possibilité qui n’avait pas encore trouvé sa place dans l’échange.

Le signaling reste alors à mes yeux un outil thérapeutique particulièrement intéressant, à condition de ne pas lui demander de devenir ce qu’il n’est probablement pas : un détecteur de vérité.

Peut-être que la question :

« Qui vient de répondre ? »

n’est finalement qu’un point de départ.

J’aurais davantage envie de demander :

« Qu’est-ce que cette réponse vient de rendre possible ? »

Parce que, pendant quelques instants, la personne peut peut-être découvrir quelque chose d’elle-même autrement qu’en essayant de trouver la bonne réponse.


Références

Moga, G., & Dienes, Z. (2022). Expressing unconscious general knowledge using Chevreul’s pendulum. American Journal of Clinical Hypnosis, 64(4), 306–315.

Shenefelt, P. D. (2011). Ideomotor signaling: From divining spiritual messages to discerning subconscious answers during hypnosis and hypnoanalysis, a historical perspective. American Journal of Clinical Hypnosis, 53(3), 157–167.

Zahedi, A., Lynn, S. J., & Sommer, W. (2024). How hypnotic suggestions work – A systematic review of prominent theories of hypnosis. Consciousness and Cognition, 123, 103730.

Dominik

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